Étude sur L'électromagnétisme de personnes vaccinées.

Dernière mise à jour : 22 juin 2021

Faites votre propre analyse , ceci est réalisé par un groupe sérieux . Bonne lecture, l'information et la réflexion s'imposent.


E.Flament


Étude sur l’électromagnétisme des personnes vaccinées au Luxembourg

Image par défaut FLORENT 20 JUIN 2021 MANIPULATIONS & GOUVERNANCE MONDIALE, SANTÉ



Depuis quelques mois, ce sont des centaines de vidéos amateurs qui fleurissent un peu partout sur les réseaux sociaux mettant en scène des personnes visiblement devenues électromagnétiques suite à la vaccination. C’est en tout cas ce que l’on peut observer.


Après que de nombreuses questions nous ont été posées par un certain nombre de nos membres sur cet effet d’électromagnétisme « supposé » apparaissant chez les sujets vaccinés, notre association a pris la décision de s’intéresser concrètement à ce sujet pour le moins intriguant.


Est-ce que cet effet est donc réel ou n’est-ce juste qu’une élucubration ?


Cette enquête, à caractère statistique et sociologique, portant sur cet effet d’électromagnétisme «supposé » et dont il est question ici, soulève à minima et au préalable trois questions importantes :


Est-il vrai que les gens présentent un effet d’électromagnétisme après acte de vaccination ?

Si tel est le cas, est-il vrai que seuls les individus vaccinés présentent cet effet?

Qu’est-ce qui est réellement injecté aux individus sous la qualification de vaccin et qui pourrait provoquer cet effet ?

Pour tenter de répondre à ces questions, l’enquête a été confiée à l’un des membres de l’association.

Il s’agit de la personne chargée de traiter des questions démographiques et sociologiques.


Présentation des paramètres de l’enquête :

À des fins d’une réalisation accélérée, il a été décidé :


  • D’interroger un panel de 200 individus domiciliés ou travaillant au Luxembourg.

  • Que ce panel serait divisé en 2 groupes : le premier serait composé de 100 individus vaccinés au Luxembourg et le second de 100 individus non vaccinés, à des fins de comparaison.

  • Que chacun de ces groupes devrait compter 50 femmes et 50 hommes.

  • Que seuls les individus actifs seraient retenus pour participer à l’étude, en raison du fait qu’ils sont beaucoup plus contraints à la vaccination que les individus inactifs.

  • Que le lieu de l’étude serait le centre commercial Belle-Étoile et la route d’Arlon à Strassen.

  • Que les variables retenues seraient donc le sexe, l’âge, la profession, le nombre d’injections, l’origine pharmaceutique des injections, la date des injections, l’attraction magnétique, l’émission-réception d’un champ électrique et la ville du lieu de résidence de la personne interrogée.

NB : Il convient par ailleurs de préciser que pour des raisons de praticité, seules les personnes portant des vêtements à manches courtes ou des vêtements sans manches seraient interrogées.


Présentation de la méthode d’approche et de réalisation de l’enquête :

L’interrogateur se présente aux individus, présente l’association, puis présente l’enquête :

« Bonjour Madame ou Monsieur, je vous prie de bien vouloir m’excuser de vous déranger mais je m’appelle Amar, je travaille pour l’association European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV) et je réalise actuellement une enquête statistique et anonyme sur les personnes vaccinées et les personnes non vaccinées vivant au Luxembourg » … « Il s’agit d’une enquête qui porte sur des informations stipulant que les gens vaccinés pourraient présenter des effets électromagnétiques et nous, à EFVV, nous cherchons à savoir si c’est bien la réalité observée ».


L’interrogateur demande ensuite aux interrogés s’ils veulent bien, en connaissance de cause, participer, de leur gré, à l’enquête.

« Est-ce que vous auriez quelques minutes à m’accorder, s’il vous plaît, et est-ce que cela vous intéresserait de participer à notre enquête ? ».


L’enquêteur explique ensuite aux individus interrogés les intérêts de l’enquête et introduit les individus dans le vif du sujet en leur présentant un aimant qu’il accroche, par effet magnétique, à un objet métallique (poteau, voiture, etc). Il explique ensuite aux personnes interrogées que les aimants n’adhèrent pas à l’homme et qu’ils n’adhèrent qu’aux objets métalliques mais que des informations nous sont parvenues prétendant que les gens vaccinés généraient une attraction à l’aimant en raison justement du fait qu’ils ont été vaccinés.

L’enquêteur demande ensuite à l’interrogé(e) si, il ou elle, veut bien se prêter au jeu et appliquer l’aimant sur son épaule, à l’endroit où, il ou elle, a été injecté.e.

Lorsque l’aimant colle à la peau au niveau de l’épaule, l’enquêteur demande alors à la personne de coller l’aimant sur l’autre épaule pour savoir si l’adhésion ne trouve pas son explication dans une concentration ferrique locale (implant, effet de l’injection, etc).

L’enquêteur demande ensuite à l’interrogé(e) si, il ou elle, veut bien se laisser passer un testeur de champs électriques et de champs magnétiques (marque Meterk, modèle MK54) au niveau des épaules, en expliquant que des informations avaient également été rapportées à notre association et qui disaient que les gens vaccinés étaient également générateurs de champs électriques.

L’enquêteur continue la discussion et continue de répondre, dans la mesure du possible, aux personnes interrogées qui s’intéressent à l’expérience menée et aux résultats de l’enquête.

Présentation synthétique des résultats pour la semaine d’étude du 1er juin au 5 juin 2021 :

Seules 30 personnes vaccinées et 30 personnes non vaccinées ont finalement été interrogées alors que l’objectif était d’en interroger 100 pour le premier groupe et 100 pour le second.

La condition de la répartition par genre a été respectée. Dans chaque groupe, ont été interrogé.e.s 15 femmes et 15 hommes.

Dans le groupe des non-vaccinés, sur les 30 individus interrogés, le nombre de personnes présentant une attraction à l’aimant est de 0 (zéro). L’expérience s’arrête donc là pour ce groupe.

Dans le groupe des vaccinés, en revanche, sur les 30 individus interrogés, 29 présentent une attraction à l’aimant. C’est-à-dire que l’aimant adhère à leur peau sans difficulté. Toutes et tous, se sont fait vacciner en vaccinodrome.

NB : La 30ème personne, qui ne présente pas d’accroche à l’aimant, ne s’est pas faite vacciner en vaccinodrome comme toutes les autres. Elle s’est faite vacciner par une infirmière avec qui elle travaille depuis de nombreuses années.


Sur ces 29 individus, 22 ont l’aimant qui adhèrent sur une seule épaule et uniquement sur la zone de l’injection. Ces 22 personnes sont celles qui n’ont reçu qu’une seule injection.

Les 7 autres personnes de ce même groupe ont l’aimant qui adhère sur les deux épaules.


Dans ce groupe dit des vaccinés, domiciliés ou travaillant au Luxembourg, il ressort que :

  • 17 ont reçu au moins une injection du laboratoire Pfizer

  • 7 ont reçu au moins une injection du laboratoire Astra Zeneca

  • 3 ont reçu au moins une injection du laboratoire Moderna

  • 3 ont reçu l’injection unique de Johnson & Johnson

  • 6 ont reçu les 2 injections du laboratoire Pfizer

  • 1 a reçu les 2 injections du laboratoire Astra Zeneca

  • 1 a reçu les 2 injections du laboratoire Moderna

2 des individus de ce groupe, un infirmier travaillant au CHL et ayant été un des premiers à se faire vacciner, et un analyste financier, ont présenté des émissions de champs électrique totalement anormales. Pour l’infirmier, il a même été réalisé une vidéo qui montre les valeurs émises par le testeur aux environs de son épaule gauche. Pour l’analyste, les valeurs émises par le testeur étaient approximativement les mêmes mais l’individu a brusquement mis fin à sa participation, sous l’effet de la panique.

Sur les 30 personnes interrogées faisant partie du groupe des vaccinés, 29 résident ou travaillent à Strassen. 1 seule habite à Metz mais travaille à Strassen.

Il semblerait que les personnes qui ont été vaccinées plus tôt dans le programme de vaccination gouvernemental sont beaucoup plus électromagnétiques que les personnes qui l’ont été de façon plus récente. L’aimant adhère plus vite et tient beaucoup mieux que chez les personnes fraîchement vaccinées.

Il conviendrait de prendre des mesures plus précises en relation avec ce dernier constat.

Remarque : L’exercice étant totalement déstabilisant pour les gens interrogés, à aucun moment il ne leur est demandé d’appliquer l’aimant sur une autre zone que les épaules. Il aurait été très intéressant de savoir si l’aimant adhère également sur les zones du cou, de la poitrine, du front ou des jambes ainsi que de savoir si d’autres objets tels que des cuillères, ciseaux et smartphones adhèrent également. Ce n’est pas faisable en espace public.


Conclusion :

Il ressort que les personnes vaccinées dégagent bien un champ élec