De quoi demain sera t'il fait ?



Nos préoccupations vont dans le sens d’ une question globale qui est, somme toute, très courante : « De quoi demain sera t'il fait ? ». La réponse ne peut être ni sûre ni précise. Trop d’incertitudes produites par trop d’incohérences dans le chef de ceux et celles qui prétendent nous gouverner. Trop d’erreurs de gestion qui produisent trop de dommages, que ce soit à la nature ou aux populations qui les subissent. Ce n’est pas sans raison que Revivance a intégré, en elle, cette réalité et ce ressenti partagé d’une errance inévitable…


Nous sommes bien d’accord : REVIVANCE, c’est aussi l’espérance d’un renouveau qui nécessite le passage par une transition. Beaucoup s’y engagent et nous allons certainement nous joindre à eux et à elles. Ensemble, nous allons apprendre à vivre autrement :

  • dans la coopération au lieu de la compétition acharnée,

  • dans le bénévolat au lieu de la recherche effrénée des gains financiers,

  • dans l’intérêt commun au lieu de l’individualisme,

  • dans le partage au lieu de l’avidité,

  • dans l’entraide au lieu de l’égocentrisme,

  • dans la tolérance au lieu de l’exclusion,

  • dans la liberté et le respect d’autrui au lieu des cloisonnements liberticides,

  • dans la confiance mutuelle au lieu de la peur réciproque,

  • dans la joie au lieu du désespoir,

  • … enfin, dans le respect de la nature au lieu de son massacre et dans l’amour au lieu de la haine répétée…

Cependant, soyons conscient.e.s que nous empruntons là un chemin difficile car il va dans la voie inverse à celle qui est prônée et développée, depuis des siècles, par cette minorité d’entre nous qui ne se soucie que d’elle-même ; cette minorité de gens malades qui a réussi, pour ce faire, à prendre toutes les commandes qui permettent maintenant de gouverner le monde dans son entièreté. Ne parlons plus de gouvernance mais de maltraitances et de nuisances… et objectivons-les. REVIVANCE, c’est tout d’abord oser regarder la réalité… la vraie, celle que l’on s’emploie à nous dissimuler.


La vraie réalité, l’indiscutable, c’est celle des faits réels et des résultats réels, objectivés… La réalité des intentions se ramènera toujours à la construction d’ hypothèses nous conduisant vers des discussions interminables, dans lesquelles on se traite de complotistes, de maffiosis, de corrompus, etc... Des échanges peu constructifs qui ne feront que retarder des prises de décision.


La réalité première est la non-viabilité dans le temps, la non-durabilité, de notre mode de vie… en un mot : de notre civilisation. Tel que nous avons agi depuis l’industrialisation, la viabilité ou durabilité de notre civilisation suppose tout d’abord de remédier à toutes nos outrances.


Sommes-nous prêt.e.s ou disposé.e.s à réduire notre mode de vie ? Certes que NON !… Est-il sensé d’attendre des puissants de ce monde qu’ils prêtent attention à d’autres critères que la recherche d’une rentabilité financière directe et maximale de leurs investissements ? Certes que NON !

Peut-on compter sur nos médias pour « éveiller » les populations ? Certes que NON !

Nos dirigeant.e.s politiques agiront-ils/elles un jour dans le sens de l’intérêt collectif ? Globalement NON ! Toutes nos « cop’s » mondiales n’ont été rien d’autres que des « copulations » sans effets. Elles n’ont contribué en rien à réduire notre « empreinte dioxyde de carbone ».



Les courbes qui s’entrelacent ci-dessus - et que j’ai déjà présentées - nous montrent que la réalité à venir est celle de distorsions de plus en plus conséquentes entre productions et consommations démesurées, épuisement des ressources, pollutions, essor démographique, … Ce qui, en toute logique, devrait entraîner dérèglements climatiques, crises sanitaires, famines, migrations, etc. etc. Nombreux - nombreuses – sont les chercheurs et chercheuses qui considèrent l’effondrement de notre système comme imminent et inévitable, mais sans pouvoir en préciser ni le moment ni l’élément déclencheur : crash financier ? conflit armé ? pandémie ? choc énergétique ? coupures internet ?… Qui vivra verra !


Comme nous comptons bien continuer de vivre, nous le verrons !… Dès lors, autant s’y préparer – disons même : dans l’urgence, puisque cet effondrement devrait survenir avant 2030, fin du délai annoncé, qu’il est convenu de situer entre 2020 (!) et 2030.


Bon !… En quoi cela concerne REVIVANCE ? Pourquoi en parler entre nous ?


C’est simple : soit nous considérons cet effondrement comme une éventualité qui est évitable, car certaines mesures pourraient suffire pour y remédier : accords internationaux, recours aux énergies renouvelables, progrès scientifiques… (entre autres : en « vaccinations » !), décroissance démographique, assainissement des sols, réduction de la consommation et donc de la production, partage équitable des ressources restantes, baisses migratoires, etc.

Pinçons-nous plutôt que de rêvasser !


Soit, nous considérons que cet effondrement est une certitude, qu’il est déjà amorcé et qu’il nous reste un délai imprécis mais sans doute bref, jusqu’au moment de sa « glissade » . Car en effet, les mesures pertinentes, qui seraient à prendre, ne seront pas décidées par les autorités concernées. Autrement dit, en ce cas, c’est un désordre qui va se généraliser, telle perturbation entraînant telle autre, à l’instar d’un château de cartes ou d’un jeu de dominos, en chutes successives. Surpris, les gens qui ne l’ont pas vu venir vont paniquer et courir en tous sens pour satisfaire leurs besoins les plus élémentaires. Et il en est d'autres que le papier Q !

Les « fourmis prévoyantes » verront arriver les « cigales imprévoyantes »… Pourra t’on encore parler de bienveillance entre elles ?


Nous vous invitons à nous situer, en tant que REVIVANCE, dans le second positionnement qui suppose une mobilisation rapide et éclairée en vue de mettre en place des solutions capables de subvenir, non seulement à nos besoins élémentaires mais également à ceux de personnes atterrées appelant au secours.


Le temps presse. Il est devenu inopportun de tergiverser. Au contraire, il est devenu pressant de prendre les bonnes décisions. Le « débridement » actuel n’est sans doute que temporaire. Pas même besoin de s’obnubiler sur les conséquences prévisibles de la vaccination : les « variants » s'annoncent déjà comme étant les enclencheurs des mesures sanitaires restrictives qui vont sans doute se réinstaurer dès la rentrée scolaire prochaine. Nous nous y attendons.

Toutefois, la menace de l’effondrement est davantage problématique : elle concerne l’ensemble des aspects de la vie… ou disons plutôt des nécessités de la survie.


Comme nous vivons dans un « espace-temps », nous pensons que le temps réduit et la localisation sont les critères principaux qui doivent déterminer nos choix… qui devraient être « légers ».


Pratiquement, nous souhaitons réfléchir ensemble à la formule d’ « habitats groupés » supposant certaines options comme :

  • la renonciation à nos logements actuels,

  • notre rassemblement en un lieu convenu,

  • le choix de logements individuels dits légers (= sans fondations),

  • la constitution de réserves,

  • la création de structures collectives :

  • terres cultivables,

  • locaux de réunions,

  • locaux ménagers,

  • ateliers,

  • lieux de stockage protégés,

  • charroi collectif,

  • un financement collectif,

  • des échanges organisés, valorisés,

  • un service de médiation,

  • un dispositif d’accueil et d’entraide,

  • etc...

En un lieu commun, nous pouvons assumer ensemble toutes ces responsabilités ; ce qui devient plutôt impensable si nous restons dispersé.e.s, dans un contexte qui se dégrade et qui peut même s’avérer dangereux.


L’envahissement des lieux risquant de se produire, nous devons espérer que les personnes meurtries comprendront que leur survie dépendra de la nôtre et qu’elles ont tout intérêt à la « négocier » plutôt que d’opter pour la violence. Nos capacités d’entraide auront donc toute leur importance. C’est pourquoi, nous vous proposons également de développer, dès maintenant, le cercle « Partage » qui se focaliserait sur l’entraide.


Toutes ces décisions nous amènent, chacun et chacune, à repenser totalement notre mode de vie. En avons-nous réellement le choix ? OUI, nous l’avons eu jusqu’il y a trente ans, dans les années ‘80-’90. Actuellement, cette page-là est tournée. Notre choix d’aujourd’hui se réduit entre s’adapter à la nature – à ses ressources qui sont limitées et donc à préserver – ou disparaître. Tous nos choix encore possibles sont liés à la question de notre survie dans un désordre se généralisant.

Veillons avant tout à viser juste !


Le choix de solutions individualistes apparaîtra sans doute plus pertinent pour la plupart.

Encore faudra t’il que ces solutions aient été prévues et organisées. Sans quoi, ce choix « survivaliste» peut être fatal pour celles et ceux qui l’adoptent. Disons-le nettement : il est évident que peu de personnes auront prévu de mettre à l’abri les réserves nécessaires.


Le choix de survivre de manière collective comporte des risques spécifiques mais aussi des avantages. Selon nous, seules auront des chances de survivre, les communautés qui auront opté pour la sobriété, la prévoyance et le partage. L’intelligence collective est parfois surprenante.


A nous de choisir !… Sans tarder !

Apprêtons-nous à retrousser nos manches !

Si ces questions vous préoccupent… si vous souhaitez participer à la mise en place de solutions viables, n’hésitez pas à nous appeler ou à nous écrire. Nous sommes à la recherche de collaborateurs et de collaboratrices.




Demain dépend de nos choix d’aujourd’hui !

Bien à vous,

Evelyne, Laurent et Michel


Vous pouvez nous contacter au 0456 – 31 15 65 (Evelyne) ou au 0479 – 611 977 (Michel)

ou encore, par courriel :

info@revivance.be ou

eden1483@protonmail.com (Evy) ou

revivance_bel@pm.me (Michel).


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Le Village de Pourgues se situe en Ariège, dans la vallée de la Lèze, à 3 minutes en voiture de la commune du Fossat, à 1 heure de Toulouse et 2h30 de Montpellier. En septembre 2015, une équipe fonde