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BĂ©nĂ©fice-risque des vaccins Covid19 analyse FINALE aoĂ»t 4, 2021 33 Comments Cher(e) ami(e) de la SantĂ©, Notre Ministre de la SantĂ© Olivier VĂ©ran a osĂ© relayer[1] cette affiche de propagande : VoilĂ  le pays dans lequel nous vivons : aucune analyse bĂ©nĂ©fice-risque sĂ©rieuse sur le vaccin, uniquement de la dĂ©sinformation et de la propagande, pour le plus grand profit de Big Pharma. Pour essayer de combler ce vide intellectuel, je vous ai Ă©crit une sĂ©rie de plusieurs lettres sur les risques et avantages du vaccin[2]. Il est temps de rĂ©capituler, et de conclure. Voici ce que nous avons vu dans les Ă©pisodes prĂ©cĂ©dents : 1. L’intĂ©rĂȘt du vaccin est d’autant plus faible qu’il existe des alternatives efficaces Des preuves scientifiques irrĂ©futables montrent que nous disposons de dizaines de molĂ©cules extrĂȘmement efficaces contre la Covid-19, Ă  la fois en prĂ©vention et en traitement Ă  tous les stades de la maladie. Avec seulement deux de ces molĂ©cules, la vitamine D et l’ivermectine, efficaces contre tous les variants et qui ne comportent aucun risque sĂ©rieux pour la santĂ©, l’épidĂ©mie pourrait ĂȘtre balayĂ©e partout dans le monde en quelques semaines[3]. Conclusion : quand on fait de la prĂ©vention et qu’on soigne les patients, l’intĂ©rĂȘt supplĂ©mentaire du vaccin semble quasiment nul, a fortiori face aux nouveaux variants. 2. L’intĂ©rĂȘt du vaccin repose aussi sur votre risque Ă  venir d’ĂȘtre infectĂ© – trĂšs incertain ! Sans vaccin, votre risque Ă  venir d’ĂȘtre infectĂ© est[4] : quasiment nul si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© infectĂ© par le Sars-Cov-2 (comme 25 Ă  40 % des Français) ou si vous avez simplement croisĂ© la route de certains coronavirus (grĂące Ă  l’immunitĂ© croisĂ©e liĂ©e aux lymphocytes T) ; et totalement imprĂ©visible pour les autres, car personne ne peut prĂ©dire raisonnablement la taille des « vagues » Ă  venir. Conclusion : l’intĂ©rĂȘt du vaccin, du simple point de vue du risque d’infection Ă  venir, est plus qu’incertain. 3. L’efficacitĂ© du vaccin doit ĂȘtre relativisĂ©e par le fait qu’il augmente votre risque d’infection Ă  Covid avant de le rĂ©duire Il ne fait plus aucun doute que le vaccin augmente votre risque d’ĂȘtre infectĂ© Ă  la Covid-19 dans les 10 premiers jours – et donc aussi votre risque de faire une forme grave et d’en mourir. Je vous renvoie Ă  ma dĂ©monstration prĂ©cĂ©dente[5] et Ă  cette vidĂ©o Ă©difiante, qui prouve que les campagnes vaccinales ont Ă©tĂ© suivies d’un pic Ă©pidĂ©mique dans la plupart des pays au monde. Ce phĂ©nomĂšne est capital Ă  prendre en compte car : Il augmente le risque liĂ© au vaccin, surtout quand on vaccine en pleine Ă©pidĂ©mie, comme cela a Ă©tĂ© fait partout ; Et il en diminue donc l’efficacitĂ© rĂ©elle – les chiffres officiels d’efficacitĂ© sont « gonflĂ©s Ă  la pompe Ă  vĂ©lo » faute de prendre en compte ce sur-risque initial (Ă©valuer l’efficacitĂ© aprĂšs 2 doses permet d’écarter ceux qui ont eu une infection liĂ©e Ă  la premiĂšre dose). Conclusion : l’efficacitĂ© affichĂ©e du vaccin est largement surestimĂ©e, car elle ne prend pas en compte le surcroĂźt d’infections entre la premiĂšre et la deuxiĂšme dose. 4. Attention aux « moyennes » sur l’efficacitĂ© des vaccins et ses effets secondaires MĂȘme si le vaccin Ă©tait efficace en moyenne pour prĂ©venir les formes graves (ce qui est vraisemblable mais non prouvĂ© avec certitude), il faut garder en mĂ©moire que le vaccin est le moins efficace sur les plus vulnĂ©rables, ceux dont le systĂšme immunitaire est moins rĂ©actif Ă  la vaccination. Donc, mĂȘme si l’efficacitĂ© Ă©tait rĂ©ellement de 80 Ă  90 % sur les formes graves en moyenne, elle serait plutĂŽt de 50 % sur les personnes les plus vulnĂ©rables, ayant le plus de risques de mourir de la Covid – donc Ă  peine plus de 50 % sur la mortalitĂ© au total ! A l’inverse, il est de plus en plus clair que le vaccin a plus d’effets indĂ©sirables graves chez les jeunes en bonne santĂ© que chez les personnes ĂągĂ©es, comme en tĂ©moigne le cas des myocardites. Conclusion : toute analyse bĂ©nĂ©fice-risque doit prendre en compte le fait que ce vaccin est le moins efficace chez les plus vulnĂ©rables, et le plus risquĂ© chez ceux qui ont le moins Ă  craindre du virus. 5. Un nombre trĂšs Ă©levĂ© de morts et d’effets indĂ©sirables liĂ©s aux vaccins Le nombre de signalements officiels d’effets indĂ©sirables graves et de dĂ©cĂšs aprĂšs vaccin Covid est 50 Ă  500 fois supĂ©rieur Ă  celui du seul vaccin contre la grippe. Il est Ă©galement supĂ©rieur, en quelques mois, pour les seuls vaccins anti-Covid, au nombre de signalements sur 30 ans pour 72 vaccins diffĂ©rents[6]. A eux seuls, ces deux chiffres montrent que le signal d’alerte de dangerositĂ© de ces vaccins anti-Covid devrait ĂȘtre rouge Ă©carlate (seules des autoritĂ©s corrompues peuvent dĂ©tourner le regard et dire que « tout va bien »). Si l’on veut ĂȘtre plus prĂ©cis et essayer de mesurer le nombre d’effets indĂ©sirables graves de ces vaccins en valeur absolue, la moins mauvaise des solutions est de s’appuyer sur les Ă©vĂšnements signalĂ©s Ă  la pharmacovigilance officielle. MĂȘme si certains de ces signalements relĂšvent incontestablement de la coĂŻncidence (sans lien avec le vaccin), on sait que la grande majoritĂ© des effets indĂ©sirables graves liĂ©s aux vaccins et mĂ©dicaments ne sont jamais signalĂ©s spontanĂ©ment, ce qui compense plus que largement. Conclusion : il est donc tout Ă  fait raisonnable de s’appuyer sur les chiffres de la pharmacovigilance officielle pour mesurer le nombre d’effets indĂ©sirables graves et de dĂ©cĂšs, soit plus de 1 000 dĂ©cĂšs en France, et plus de 10 000 en Europe. Alors, vous croyez vraiment que le jeu en vaut la chandelle ? Que peut-on en conclure prĂ©cisĂ©ment sur le bĂ©nĂ©fice-risque ? DĂ©jĂ , sur la seule base de la dangerositĂ© manifeste de ces vaccins (point 5), et de l’efficacitĂ© spectaculaire des traitements alternatifs/curatifs (point 1), il me paraĂźt raisonnable de conclure ceci : Personne ne devrait prendre ces vaccins anti-Covid, dĂšs lors qu’il prend de fortes doses de vitamine D tous les jours et a accĂšs Ă  l’ivermectine dĂšs les premiers symptĂŽmes. (J’en profite ici pour rappeler qu’il est possible de vous faire prescrire de l’ivermectine en faisant appel Ă  un mĂ©decin Ă©clairĂ© – vous trouverez une liste ici de tels docteurs). Maintenant, regardons ce qu’il en est en l’absence de traitement prĂ©ventif/curatif. C’est le travail qu’a fait le mathĂ©maticien Vincent Pavan (avec Emmanuelle Darles) pour le Conseil scientifique indĂ©pendant, une organisation de mĂ©decins et d’experts sans conflit d’intĂ©rĂȘts. Il a comparĂ© ce qu’il appelle la « lĂ©talitĂ© apparente » de la Covid en France (le risque observĂ© de mourir en cas de Covid symptomatique), Ă  la lĂ©talitĂ© apparente liĂ©e Ă  la vaccination (calculĂ©e comme le nombre de morts suspectes rapportĂ© au nombre d’effets indĂ©sirables signalĂ©s)[7]. Voici le rĂ©sultat[8] : Avec ces hypothĂšses, on voit qu’il ne faut surtout pas vacciner les moins de 65 ans (sauf peut-ĂȘtre ceux qui ont des comorbiditĂ©s graves). Pour les moins de 20 ans, on voit que se vacciner est totalement absurde. RĂ©cemment, un enfant amĂ©ricain de 13 ans en pleine santĂ© est mort subitement, quelques jours aprĂšs la deuxiĂšme dose du vaccin Pfizer (les autoritĂ©s dĂ©clarent « investiguer »). Quel Ă©tait l’intĂ©rĂȘt de ce vaccin pour lui sachant qu’absolument aucun enfant sans comorbiditĂ© n’est mort du Covid aux Etats-Unis[10] !? Cela dit, sur la seule base de ce graphique, il semble qu’on aurait intĂ©rĂȘt Ă  se vacciner si on a plus de 85 ans, et mĂȘme plus de 65 ans. Mais je rappelle que ce graphique prĂ©sente la lĂ©talitĂ© constatĂ©e de la Covid en France, donc, pour la plupart des gens, sans traitement prĂ©ventif et curatif comme la vitamine D, l’ivermectine ou le protocole Raoult. VoilĂ  pourquoi j’estime de mon cĂŽtĂ© que le bĂ©nĂ©fice-risque du vaccin est dĂ©favorable pour tout le monde – sauf, peut-ĂȘtre, pour les plus de 70 ans avec comorbiditĂ©s sĂ©rieuses et qui n’auraient pas accĂšs aux traitements qui sauvent. Et voici une autre Ă©tude, qui arrive Ă  des rĂ©sultats comparables : Regardez cette Ă©tude choc publiĂ©e
 puis rĂ©tractĂ©e sous la pression ! Il s’agit d’une Ă©tude publiĂ©e dans une revue scientifique respectable (Vaccines)[11], aprĂšs avoir Ă©tĂ© validĂ©e par des relecteurs agrĂ©Ă©s
 mais dont les conclusions Ă©taient tellement dĂ©favorables aux vaccins qu’elle a suscitĂ© beaucoup de remous ! RĂ©sultat, en quelques jours, cette Ă©tude a Ă©tĂ© rĂ©tractĂ©e par le journal
 non pas parce que la mĂ©thodologie Ă©tait mauvaise, ni parce qu’il y avait eu une erreur de calcul
 mais parce que ses rĂ©sultats ne plaisaient pas Ă  tout le monde – et pour cause : « Pour 3 morts prĂ©venues par la vaccination, nous devons accepter 2 morts causĂ©es par le vaccin. Cette absence de bĂ©nĂ©fice clair devrait conduire nos gouvernements Ă  repenser leur politique vaccinale », avaient conclu les auteurs. Si les vaccins causent 2 morts pour 3 morts Ă©vitĂ©es, c’est peut-ĂȘtre « positif » d’un point de vue arithmĂ©tique, mais c’est un rĂ©sultat catastrophique, ne serait-ce que parce que les morts causĂ©es frappent gĂ©nĂ©ralement des personnes plus jeunes. Pour calculer le nombre de morts liĂ©es aux vaccins, les auteurs se sont appuyĂ©s sur les chiffres officiels de la pharmacovigilance. Comme je vous l’ai expliquĂ©, il est tout Ă  fait raisonnable de s’appuyer sur les signalements Ă  la pharmacovigilance pour Ă©valuer le nombre de morts vaccinaux (car de nombreuses morts suspectes sont peut-ĂȘtre des coĂŻncidences, mais un nombre encore plus Ă©levĂ© de morts liĂ©es au vaccin ne sont jamais signalĂ©es). Mais les auteurs ne se sont pas appuyĂ©s sur n’importe quelle pharmacovigilance. Ils ont remarquĂ© qu’en Europe, c’est la pharmacovigilance des Pays-Bas qui semblait la plus exhaustive. Pour le mĂȘme nombre de vaccinations qu’ailleurs, les Pays-Bas ont recensĂ© 2 fois plus de morts suspectes que l’Autriche, 6 fois plus que la France et 20 fois plus que l’Allemagne ! Sachant qu’il n’y a pas de raison que le vaccin soit plus dangereux aux Pays-Bas qu’en Allemagne, c’est forcĂ©ment la pharmacovigilance des diffĂ©rents pays qui est plus ou moins rĂ©active. Comme on l’a vu, les Ă©tudes scientifiques montrent que plus de 80 % des effets indĂ©sirables graves des vaccins et des mĂ©dicaments ne sont jamais signalĂ©s
 c’est pourquoi il paraĂźt pertinent de choisir la pharmacovigilance nĂ©erlandaise, qui paraĂźt la plus exhaustive ! Certes, dans ces morts suspectes, il y aura toujours des « coĂŻncidences » (non liĂ©es aux vaccins), mais il y aura toujours aussi un nombre Ă©levĂ© de morts liĂ©es aux vaccins qui ne sont jamais signalĂ©es. Au total, les auteurs concluent, sur la base de la pharmacovigilance nĂ©erlandaise, que le vaccin tue 1 vaccinĂ© sur 25 000, ce qui paraĂźt parfaitement crĂ©dible (et sans doute un minimum). A contrario, ils concluent que la vaccination permet d’éviter 1 mort pour 16 000 vaccinĂ©s. C’est plutĂŽt gĂ©nĂ©reux quand on sait que cela a Ă©tĂ© calculĂ© sur la base d’une Ă©tude israĂ©lienne sponsorisĂ©e par Pfizer, le fabricant de vaccin. Si vous ĂȘtes Ă©tonnĂ© de voir qu’il faudrait 16 000 vaccinations pour sauver 1 vie, je rappelle que la plupart des gens survivent en cas d’infection Ă  la Covid, qu’ils soient vaccinĂ©s ou non
 et tout le monde n’est pas forcĂ©ment infectĂ© ! Ce ratio est d’ailleurs cohĂ©rent avec l’essai clinique du vaccin Pfizer, dans lequel il n’y avait pas eu un seul mort de la Covid-19 sur 20 000 participants ayant reçu le placebo, sur une pĂ©riode de 2 mois. Bref, les hypothĂšses de cette Ă©tude n’ont rien d’invraisemblable[12]. Je prĂ©cise que je n’ai mĂȘme pas abordĂ© certains risques hypothĂ©tiques de ces vaccins expĂ©rimentaux (risque de dĂ©gĂ©nĂ©rescence cognitive Ă  long terme ? Risque cancĂ©rigĂšne Ă  moyen terme ?). Je n’ai pas non plus parlĂ© du risque d’inefficacitĂ© du vaccin face aux variants, qui semble se confirmer en IsraĂ«l. Et je n’ai pas parlĂ© du risque collectif de la vaccination de masse, qui est bien rĂ©el ! Cela peut paraĂźtre paradoxal, car on vous serine Ă  longueur de temps qu’il faut vacciner tout le monde pour se protĂ©ger collectivement contre le virus. Mais je vous invite Ă  regarder cette interview du gĂ©nĂ©ticien Christian VĂ©lot pour France Soir : il explique parfaitement pourquoi la vaccination de masse en pleine Ă©pidĂ©mie comporte plus de risques de prolonger et d’aggraver l’épidĂ©mie plutĂŽt que de la stopper – notamment parce que les vaccins ARN risquent de produire des variants ou recombinants dangereux. VoilĂ , nous arrivons Ă  la fin de ma sĂ©rie de 4 lettres sur le « bĂ©nĂ©fice-risque » des vaccins anti-Covid. Je me suis concentrĂ© sur les faits les plus solides, et ce sont eux qui me permettent de parvenir Ă  cette conclusion finale, que je vous avais donnĂ©e dĂšs la premiĂšre lettre de la sĂ©rie: Vous n’avez probablement JAMAIS intĂ©rĂȘt Ă  vous vacciner, quel que soit votre Ăąge ou votre Ă©tat de santĂ©, si vous prenez de la vitamine D et que votre mĂ©decin est prĂȘt Ă  vous prescrire de l’ivermectine ou le protocole Raoult dĂšs les premiers symptĂŽmes ; Il n’y a qu’une seule catĂ©gorie de personnes pour lesquelles le vaccin me semble avoir plus de bĂ©nĂ©fices que de risques : les personnes vulnĂ©rables (avec comorbiditĂ©s) de plus de 70 ans qui n’ont pas accĂšs aux traitements prĂ©ventifs et prĂ©coces. Pour les autres personnes vulnĂ©rables, comme les personnes de 50 Ă  70 ans avec lourdes comorbiditĂ©s ou les personnes de plus de 85 ans sans comorbiditĂ©, le bĂ©nĂ©fice-risque n’est pas clair, y compris en l’absence de traitement prĂ©coce et prĂ©ventif – il me paraĂźt alors prĂ©fĂ©rable de s’abstenir de se vacciner au nom du prĂ©cepte hippocratique « d’abord ne pas nuire ». Pour le reste de la population, le bĂ©nĂ©fice-risque des vaccins me paraĂźt nĂ©gatif : mĂȘme les personnes en bonne santĂ© de 70 Ă  85 ans me paraissent prendre plus de risques Ă  se vacciner qu’à ne pas le faire, y compris sans traitement prĂ©ventif/prĂ©coce ; et c’est la mĂȘme chose avec les moins de 50 ans souffrant de comorbiditĂ©s ; Et bien sĂ»r, cela veut dire que si vous avez moins de 50 ans, que vous ĂȘtes en bonne santĂ© et qu’en plus vous avez accĂšs aux traitements prĂ©coces/prĂ©ventifs, se vacciner revient Ă  prendre un risque considĂ©rable, pour un bĂ©nĂ©fice quasiment nul. Je prĂ©cise que ce n’est que mon opinion (argumentĂ©e), et j’incite chacun Ă  rĂ©flĂ©chir par lui-mĂȘme et Ă  se faire son propre avis sur le bĂ©nĂ©fice-risque de la vaccination, dans son cas personnel. C’est ce qu’on appelle la libertĂ© et le consentement Ă©clairĂ© ! Bonne santĂ©, Xavier Bazin

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